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Tous ceux qui parlent des merveilles
Leurs fables cachent des sanglots
Et les couleurs de leur oreille
Toujours à des plaintes pareilles
Donnent leurs larmes pour de l'eau
Le peintre assis devant sa toile
A-t-il jamais peint ce qu'il voit
Ce qu'il voit son histoire voile
Et ses ténèbres sont étoiles
Comme chanter change la voix
Ses secrets partout qu'il expose
Ce sont des oiseaux déguisés
Son regard embellit les choses
Et les gens prennent pour des roses
La douleur dont il est brisé
Ma vie au loin mon étrangère
Ce que je fus je l'ai quitté
Et les teintes d'aimer changèrent
Comme roussit dans les fougères
Le songe d'une nuit d'été
Automne automne long automne
Comme le cri du vitrier
De rue en rue et je chantonne
Un air dont lentement s'étonne
Celui qui ne sait plus prier
Louis Aragon -Les oiseaux déguisés
Par GUY GARNIER
Mercredi 12 août 2009
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/08
/Août
/2009
17:55
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3
J'étais si près de toi que j'ai froid près des autres
Paul Eluard
Par GUY GARNIER
Vendredi 31 juillet 2009
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/Juil
/2009
17:37
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11
Sérénité
Par GUY GARNIER
Mardi 30 juin 2009
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/2009
13:56
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5
Pour tous renseignements concernant cette vente aux enchères
(offres d'achat ,consultation du catalogue , etc....) cliquer sur DIVA
ou encore ICI
Par GUY GARNIER
Jeudi 11 juin 2009
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/2009
11:37
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1
Par GUY GARNIER
Lundi 8 juin 2009
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/06
/Juin
/2009
16:27
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2
Faut gagner
Faut pas perdre
Au jeu de la bêtise
Gigantesque sablier
Qui distille le temps
Le désert
A tout son temps
Pour digérer les hommes
Par GUY GARNIER
Mardi 2 juin 2009
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13:56
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2
Ceux qui ne font pas les choses les racontent. Ceux qui les font se taisent
Jean Cocteau
Par GUY GARNIER
Mercredi 20 mai 2009
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/2009
13:05
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6
Dis-moi
Dis-moi pourquoi
Pourquoi t'as la tête sur les épaules
Et puis des mains
Au bout des bras
Et puis des doigts
Au bout des mains
Et puis des ongles
Au bout des doigts
Et puis plus rien
Au bout des ongles
Hein ! pourquoi
Dis-moi pourquoi
p.k
Par GUY GARNIER
Lundi 4 mai 2009
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18:08
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2
Rôdeuse au front de verre
Rôdeuse au front de verre,
Son coeur s'inscrit dans une étoile noire.
Ses yeux montrent sa tête,
Ses yeux ont la fraîcheur de l'été,
La chaleur de l'hiver.
Ses yeux s'ajourent, rient très fort.
Ses yeux joueurs gagnent leur part de clarté.
Rôdeuse au front de verre.
Paul Eluard
Par GUY GARNIER
Mardi 14 avril 2009
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/2009
18:23
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7
Il y a quoi d'autre à voir ?
J'aime les nuits Sahara
Ondulantes de dunes
Où l'oasis blanc
Perdu au creux des sables
Est un lac d'argent
Evidé par le temps
J'aime le soleil qui se lève
Hésitant à renaître
Avide de nuit noire
Enveloppe magique
De peurs accumulées
Dans l'espace du vent
Par GUY GARNIER
Mardi 31 mars 2009
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/2009
09:54
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9
J'ai trouvé un beau jour
Dans un pli de ta peau
Un mot de passe sans retour
Un cahier d'écolier ,un hélico
Des pièces de Monnet
Un tableau de Picasso
Depuis je taggue tes grands yeux
Sur ton corps immobile
J'invente mille jeux
Sur les murs de ta ville
J'aimerais bien emprunter
Tes chemins équivoques
Marcher sur tes plate-bandes
Sans que tu t'en moques
Paul Killian
Par GUY GARNIER
Jeudi 12 mars 2009
4
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/2009
14:00
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7
Des toges me toisent
Des érudits m'abreuvent de leurs fioles
À quoi c’est dû cette assiduité
À sillonner sans répit ma macédoine
À quoi c’est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces lauriers
À quoi c’est dû ces chaluts qui n’entravent que l’océan
Au pavillon des lauriers
Il faut voir à ne célébrer
Que l'insensé
Je veux rester fou
Derrière mes paupières
Filent des régates
Mes années-lumière sont pas des lumières
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c’est dû
Ces attributs
À quoi c'est dû
Ce duvet pachyderme
Ces alizés camisolés
À quoi c'est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces corvées
À quoi c'est dû ces résidus d'amour aveugle
Au pavillon des lauriers
Il faut croire qu’on a savonné
La liberté
Je veux rester fou
J'adresse aux rivières
Des lettres de brume
Les anniversaires j'ai l'air dans la lune
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c'est dû
À quoi c'est dû Des toges me toisent
Des érudits m'abreuvent de leurs fioles
À quoi c’est dû cette assiduité
À sillonner sans répit ma macédoine
À quoi c’est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces lauriers
À quoi c’est dû ces chaluts qui n’entravent que l’océan
Au pavillon des lauriers
Il faut voir à ne célébrer
Que l'insensé
Je veux rester fou
Derrière mes paupières
Filent des régates
Mes années-lumière sont pas des lumières
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c’est dû
Ces attributs
À quoi c'est dû
Ce duvet pachyderme
Ces alizés camisolés
À quoi c'est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces corvées
À quoi c'est dû ces résidus d'amour aveugle
Au pavillon des lauriers
Il faut croire qu’on a savonné
La liberté
Je veux rester fou
J'adresse aux rivières
Des lettres de brume
Les anniversaires j'ai l'air dans la lune
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c'est dû
À quoi c'est dû
Au Pavillon des Lauriers - Alain Bashung
Ersatz printanier
Par GUY GARNIER
Mercredi 4 mars 2009
3
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/2009
09:23
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7
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents
Mon bras c'est ton collier et tes doigts sont mes bagues
Tu es ma parure, je suis ton joyau
Mes orteils de soleil marchent sur tes vagues
Tu es ma pâture jusqu'au fond du boyau
Tu m'éclates de paix, je t'éclaire de rires
En dansant devant toi la nuit de Walpurgis
Puis je bois dans ton cou comme font les vampires
Mélangeant savamment nos vices à nos lis
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Alors la femme et l'homme
Retrouveront la pomme
Sans la morsure dedans
Je me courbe vers toi ma tremblante statue
Le miel de mille ciels ruisselle de tes cils
Qu'une ombre te traverse aussitôt je la tue
Que mon chant soit bloqué tu en dénoues le fil
Calmement tu t'endors quand je pars pour mes guerres
Le casque de mon front pour tout arsenal
Je pars saigner de l'eau sous le feu des mystères
Une étoile de mer me fera général
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Et l'on verra l'enfant
Que plus rien ne défend
Être bercé par Satan
Cet enfant surgira d'un silence de perle
De nos vies échangées dans un éclair d'azur
Et le noir aujourd'hui et l'effroi qui déferlent
S'enfuiront à jamais poursuivis par les murs
Les murs d'une maison qui se nomme le monde
Ouverte à tous les vents fredonnant des oiseaux
Il renaîtra de nous, ma brune à l'âme blonde
Et la mort plus jamais ne fera de vieux os
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps,
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents.Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents
Mon bras c'est ton collier et tes doigts sont mes bagues
Tu es ma parure, je suis ton joyau
Mes orteils de soleil marchent sur tes vagues
Tu es ma pâture jusqu'au fond du boyau
Tu m'éclates de paix, je t'éclaire de rires
En dansant devant toi la nuit de Walpurgis
Puis je bois dans ton cou comme font les vampires
Mélangeant savamment nos vices à nos lis
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Alors la femme et l'homme
Retrouveront la pomme
Sans la morsure dedans
Je me courbe vers toi ma tremblante statue
Le miel de mille ciels ruisselle de tes cils
Qu'une ombre te traverse aussitôt je la tue
Que mon chant soit bloqué tu en dénoues le fil
Calmement tu t'endors quand je pars pour mes guerres
Le casque de mon front pour tout arsenal
Je pars saigner de l'eau sous le feu des mystères
Une étoile de mer me fera général
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Et l'on verra l'enfant
Que plus rien ne défend
Être bercé par Satan
Cet enfant surgira d'un silence de perle
De nos vies échangées dans un éclair d'azur
Et le noir aujourd'hui et l'effroi qui déferlent
S'enfuiront à jamais poursuivis par les murs
Les murs d'une maison qui se nomme le monde
Ouverte à tous les vents fredonnant des oiseaux
Il renaîtra de nous, ma brune à l'âme blonde
Et la mort plus jamais ne fera de vieux os
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps,
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents. Armé d'Amour - Claude Nougaro
Par GUY GARNIER
Jeudi 5 février 2009
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05
/02
/Fév
/2009
11:24
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5
Quand le monde se met à aubiner
Par GUY GARNIER
Jeudi 22 janvier 2009
4
22
/01
/Jan
/2009
12:00
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3
Derrière le mur un palmier,le ciel bleu sera pour plus tard ...
Par GUY GARNIER
Vendredi 2 janvier 2009
5
02
/01
/Jan
/2009
15:26
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