Il faudrait que les bouches s'arrêtent de parler
Le temps de s'écouter
Visitez le travail de Lepolsk Matuszewski ,un artiste hors du commun en cliquant ici
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Les Tableaux Collages de Guy Garnier
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Faut gagner
Faut pas perdre
Au jeu de la bêtise
Gigantesque sablier
Qui distille le temps
Le désert
A tout son temps
Pour digérer les hommes
Dis-moi
Dis-moi pourquoi
Pourquoi t'as la tête sur les épaules
Et puis des mains
Au bout des bras
Et puis des doigts
Au bout des mains
Et puis des ongles
Au bout des doigts
Et puis plus rien
Au bout des ongles
Hein ! pourquoi
Dis-moi pourquoi
p.k
Rôdeuse au front de verre
Rôdeuse au front de verre,
Son coeur s'inscrit dans une étoile noire.
Ses yeux montrent sa tête,
Ses yeux ont la fraîcheur de l'été,
La chaleur de l'hiver.
Ses yeux s'ajourent, rient très fort.
Ses yeux joueurs gagnent leur part de clarté.
Rôdeuse au front de verre.
Paul Eluard
Des toges me toisent
Des érudits m'abreuvent de leurs fioles
À quoi c’est dû cette assiduité
À sillonner sans répit ma macédoine
À quoi c’est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces lauriers
À quoi c’est dû ces chaluts qui n’entravent que l’océan
Au pavillon des lauriers
Il faut voir à ne célébrer
Que l'insensé
Je veux rester fou
Derrière mes paupières
Filent des régates
Mes années-lumière sont pas des lumières
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c’est dû
Ces attributs
À quoi c'est dû
Ce duvet pachyderme
Ces alizés camisolés
À quoi c'est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces corvées
À quoi c'est dû ces résidus d'amour aveugle
Au pavillon des lauriers
Il faut croire qu’on a savonné
La liberté
Je veux rester fou
J'adresse aux rivières
Des lettres de brume
Les anniversaires j'ai l'air dans la lune
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c'est dû
À quoi c'est dû Des toges me toisent
Des érudits m'abreuvent de leurs fioles
À quoi c’est dû cette assiduité
À sillonner sans répit ma macédoine
À quoi c’est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces lauriers
À quoi c’est dû ces chaluts qui n’entravent que l’océan
Au pavillon des lauriers
Il faut voir à ne célébrer
Que l'insensé
Je veux rester fou
Derrière mes paupières
Filent des régates
Mes années-lumière sont pas des lumières
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c’est dû
Ces attributs
À quoi c'est dû
Ce duvet pachyderme
Ces alizés camisolés
À quoi c'est dû
Au pavillon des lauriers
Il est tard pour se demander
À quoi c'est dû ces corvées
À quoi c'est dû ces résidus d'amour aveugle
Au pavillon des lauriers
Il faut croire qu’on a savonné
La liberté
Je veux rester fou
J'adresse aux rivières
Des lettres de brume
Les anniversaires j'ai l'air dans la lune
Mais je veille
Sur un grain de toute beauté
Un grain de toute beauté
À quoi c'est dû
À quoi c'est dû
Au Pavillon des Lauriers - Alain Bashung
Ersatz printanier
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents
Mon bras c'est ton collier et tes doigts sont mes bagues
Tu es ma parure, je suis ton joyau
Mes orteils de soleil marchent sur tes vagues
Tu es ma pâture jusqu'au fond du boyau
Tu m'éclates de paix, je t'éclaire de rires
En dansant devant toi la nuit de Walpurgis
Puis je bois dans ton cou comme font les vampires
Mélangeant savamment nos vices à nos lis
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Alors la femme et l'homme
Retrouveront la pomme
Sans la morsure dedans
Je me courbe vers toi ma tremblante statue
Le miel de mille ciels ruisselle de tes cils
Qu'une ombre te traverse aussitôt je la tue
Que mon chant soit bloqué tu en dénoues le fil
Calmement tu t'endors quand je pars pour mes guerres
Le casque de mon front pour tout arsenal
Je pars saigner de l'eau sous le feu des mystères
Une étoile de mer me fera général
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Et l'on verra l'enfant
Que plus rien ne défend
Être bercé par Satan
Cet enfant surgira d'un silence de perle
De nos vies échangées dans un éclair d'azur
Et le noir aujourd'hui et l'effroi qui déferlent
S'enfuiront à jamais poursuivis par les murs
Les murs d'une maison qui se nomme le monde
Ouverte à tous les vents fredonnant des oiseaux
Il renaîtra de nous, ma brune à l'âme blonde
Et la mort plus jamais ne fera de vieux os
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps,
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents.Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents
Mon bras c'est ton collier et tes doigts sont mes bagues
Tu es ma parure, je suis ton joyau
Mes orteils de soleil marchent sur tes vagues
Tu es ma pâture jusqu'au fond du boyau
Tu m'éclates de paix, je t'éclaire de rires
En dansant devant toi la nuit de Walpurgis
Puis je bois dans ton cou comme font les vampires
Mélangeant savamment nos vices à nos lis
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Alors la femme et l'homme
Retrouveront la pomme
Sans la morsure dedans
Je me courbe vers toi ma tremblante statue
Le miel de mille ciels ruisselle de tes cils
Qu'une ombre te traverse aussitôt je la tue
Que mon chant soit bloqué tu en dénoues le fil
Calmement tu t'endors quand je pars pour mes guerres
Le casque de mon front pour tout arsenal
Je pars saigner de l'eau sous le feu des mystères
Une étoile de mer me fera général
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps
Et l'on verra l'enfant
Que plus rien ne défend
Être bercé par Satan
Cet enfant surgira d'un silence de perle
De nos vies échangées dans un éclair d'azur
Et le noir aujourd'hui et l'effroi qui déferlent
S'enfuiront à jamais poursuivis par les murs
Les murs d'une maison qui se nomme le monde
Ouverte à tous les vents fredonnant des oiseaux
Il renaîtra de nous, ma brune à l'âme blonde
Et la mort plus jamais ne fera de vieux os
Un jour, un jour, c'est sûr
Reviendra le jour pur
L'immense jour d'avant le Temps,
Le couple moribond
Se lèvera d'un bond
Armé d'amour jusqu'aux dents. Armé d'Amour - Claude Nougaro
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